Et une de plus !

Bourrée déchirée. C’est sûrement dans cet état que la majorité de la France s’est réveillée ce matin, s’apprêtant à entamer l’annuelle gueule de bois phénoménale dont elle se remettra pendant les douze mois à venir. Avant la prochaine. Tant d’alcool pour faire passer l’angoisse d’une seule question : « qui a fait quoi le 31 ? » (à part se mettre une mine). S’il y a mille et une manières de fêter de le jour de l’an, tous les plans sont loin d’être socialement « acceptables ». Pas question de se retrouver tout seul devant la télé à manger des chips (ou à trinquer avec la bouteille), pendant que d’autres sont en train de vivre la soirée du siècle, du moins à en croire les photos qu’ils postent le lendemain sur les réseaux sociaux. La pression. Pire encore que celle subie par le bouchon de champ’ que l’on vient de faire sauter.  Lire la suite « Et une de plus ! »

Tenue correcte exigée

tenue-correcte-exigeeDress control imposé aux Arts décoratifs de Paris. Trop ample, trop court, trop moulant et parfois même trop couvrant : le musée retrace l’histoire du scandale vestimentaire à travers plus de 400 pièces du XIVème siècle à nos jours.La preuve que le « fashion faux-pas » ne date vraiment pas d’aujourd’hui. A commencer par le pantalon pour femme, la robe volante ou la mini-jupe : autant de pièces qui ont heurté les bonnes moeurs de leur temps pour constituer désormais les basiques d’une garde-robe moderne. A chaque époque ses propres codes. Lire la suite « Tenue correcte exigée »

Suivez le signe

S’il y a bien une chose à laquelle on reconnait un vrai Russe – hormis son goût prononcé pour la boisson alcoolisée – c’est sa superstition quasi-maladive. Briser un miroir, croiser un chat noir, ou encore passer sous une échelle… autant de petits riens que ce peuple prend pourtant très au sérieux, comme s’il existait un monde invisible qui pouvait influencer les forces du destin.  Lire la suite « Suivez le signe »

Sous influence

Le poids de l’ego. S’il n’a de cesse de gonfler chez certains, autant dire que d’autres s’en retrouvent très souvent écrasés, jusqu’à mettre leur propre personne de côté. Par envie de bien faire, sans doute, ou simplement pour contenter leur petit monde. Suivre les conseils des ainés, ne pas contrarier une majorité bien-pensante, prendre sur soi pour ne blesser personne… Autant de petits efforts qui finissent par avoir l’effet d’une douche froide quand la goutte de trop finit par tomber. Car de tous les défauts que l’on peut rencontrer ici-bas, être influençable est sans doute l’un des plus pénibles à porter. Un véritable fardeau, pour peu que l’on en fasse l’expérience tous les jours. Lire la suite « Sous influence »

Oscar Wilde dévergonde le Petit Palais

oscar-wilde-petit-palaisConsacrer une exposition visuelle à un auteur dont l’oeuvre reste majoritairement littéraire : voilà le défi que s’est lancé le Petit Palais pour célébrer l’ « impertinent absolu » jusqu’au 15 janvier 2017. Un portrait éloquent de l’écrivain et surtout du personnage.

« La modération est une chose fatale. Rien ne réussit mieux que l’excès. » D’emblée, le Petit Palais annonce la couleur. Dandy désinvolte, esthète, romancier, poète et critique d’art : si les étiquettes attribuées à Oscar Wilde sont nombreuses, aucune n’en saisit aussi parfaitement l’essence que ses propres propos. Car se plonger dans les écrits wildiens signifie bien souvent se retrouver à crayonner la totalité des pages. Ponctuée de citations, l’exposition n’échappe pas à cette règle tout en proposant bien plus qu’une simple présentation de manuscrits ou de correspondances écrites. Au-delà de l’hommage, elle ressuscite ce grand écrivain via un parcours chronologique en le faisant dialoguer avec les photos, les lettres, les tableaux et le contexte historique qui ont marqué son existence.  Lire la suite « Oscar Wilde dévergonde le Petit Palais »

Brand Kvartira : plus qu’un label

Entrez, faites comme chez vous. Si certains préfèrent travailler à la maison, « Brand Kvartira » – ou « Brand Apartment » pour ceux qui ne sont pas russophones – se veut un concept à part entière. Un show room en plein cœur du quartier du marais à Paris visant à promouvoir de jeunes créateurs de mode qui manquent souvent de visibilité face aux géants de la grande distribution. Lire la suite « Brand Kvartira : plus qu’un label »

Une question de flair

deodorants-dangereux_dessin-emmanuelle_histoire-de-voir« Votre voisin vous dira merci », clamait il y a seulement quelques semaines la dernière campagne publicitaire d’une célèbre marque de déodorants. Peut-être plus pour longtemps. Car des chercheurs suisses viennent de découvrir que les sels d’aluminium contenus dans les anti-transpirants provoquaient des tumeurs chez les cobayes. Oups. De quoi faire suer plus d’une aisselle à la simple idée de devoir subir les odeurs de ses congénères en pleine heure de pointe. Bouquet d’exception garanti.  Lire la suite « Une question de flair »

Fin de partie

Coup de tonnerre sur la planète people : les Brangelina divorcent. Annoncée depuis des lustres par les gros titres à ragots, la nouvelle n’en a pas moins fait l’effet d’une bombe, que ce soit dans les médias ou sur les réseaux sociaux. Comme si on ne l’avait pas vu venir. Sans y avoir été invité, tout le monde s’en mêle pour rajouter son grain de sable à l’affaire, à croire que les sept milliards de terriens ici-bas sont profondément concernés par cette rupture. Peut-être est-ce même la manière dont certains le vivent. Et pour cause : rien de tel que d’admirer ce qui va mal chez le voisin pour relativiser la médiocrité de sa propre existence. Surtout quand il s’agit d’une célébrité que nous envions en secret : qui ne troquerait pas sa petite routine pour une vie rythmée de luxe, de fines bulles, de fans déchainés et de sourires ultrabright ? Allez, ne serait-ce qu’un jour. Lire la suite « Fin de partie »

Avis aux gourmands

art-de-manger_dessin-emmanuelle_histoire-de-voirVoila qui va mettre du beurre dans vos épinards. A l’heure des régimes et des diktats alimentaires, la diététicienne Ariane Grumbach sort un livre à contre-courant du discours ambiant : « La gourmandise ne fait pas grossir ! ». Un titre aussi alléchant qu’apaisant pour nos esprits en quête de minceur à tout prix. Pas de recette miracle, juste du bon sens en guise de pied de nez aux injonctions alimentaires que l’on s’impose au quotidien. « On ne mange pas des calories, on mange des aliments », « ça serait pas un peu de l’intox, la détox ? », « non, les féculents ne font pas grossir » : autant de réponses déconstruisant les mythes et les idées reçues sur la nourriture que l’on voudrait bannir de ses placards… pour mieux la retrouver dans le cadre d’une relation sereine avec ses propres rythmes alimentaires. Lire la suite « Avis aux gourmands »

Les Arts Déco jouent avec Barbie

barbieSuccess story rose bonbon aux Arts Décoratifs : c’est la première fois que Barbie fait l’objet d’une véritable invitation dans un musée français, retraçant cinquante ans d’évolution de la plus célèbre poupée du monde. Une expo résolument pop qui ravira petits et grands jusqu’au 18 septembre.

Tour à tour princesse, pompier, vétérinaire ou cosmonaute : à 57 ans, Barbie dispose d’un solide CV avec plus de 155 carrières à son actif, aussi classiques qu’avant-gardistes. Autant de « vies » déployées aux Arts Déco à travers 700 modèles de poupées différentes, le tout sur fond de décryptage. Car si les enfants préféreront s’extasier devant la beauté des jouets, l’exposition consacre une large partie à replacer la saga Barbie dans son contexte historique et sociologique. De quoi piquer la curiosité des visiteurs adultes en quête de détails plus cocasses. Outre les péripéties de sa vie amoureuse – car la jolie blonde aurait quitté Ken pour un surfeur australien en 2004 avant de lui donner une seconde chance ! – on y apprend notamment qu’elle aurait marché sur la lune en 1965, soit quatre ans avant Apollo. Ses silhouettes, ses coiffures, ses costumes, sont le fruit de quelques secrets de fabrication dont certains sont révélés pour l’occasion.  Lire la suite « Les Arts Déco jouent avec Barbie »