Chat alors !

Tout le monde sait que l’on a toujours besoin d’un plus petit que soi. La preuve : il nous arrive même de tirer des leçons de vie d’une simple boule de poils. Et pas des moindres, mais précisément celle qui a filé la toxoplasmose à tout Youtube et Facebook pour y régner en maître et faire exploser le compteur de likes : le chat. Ça n’aura échappé à personne, puisque pas un seul jour ne passe sans qu’une vidéo de félin n’apparaisse innocemment sur votre feed… pour votre plus grand plaisir, inutile de le cacher. Peu importe qu’il joue, qu’il miaule, se fasse les griffes voire se lèche l’arrière-train : l’attention sera toujours braquée sur lui quand bien même la terre serait en train de s’effondrer. Et j’exagère à peine.

Alors que les théories expliquant cet incroyable engouement pullulent sur le Web, un simple coup d’œil à votre compagnon suffit pour saisir la raison de tant d’admiration. Son savoir-vivre. Si, si, observez-le deux minutes. Le chat ne se déplace pas, il se pavane en profitant des rayons du soleil pendant que nous – pauvres mortels – faisons la course contre la montre pour arriver à l’heure au bureau chaque matin. De même, le félin est rarement stressé, sauf peut-être quand sa litière est trop pleine ou quand le niveau des croquettes commence à devenir anormalement bas… Mais là encore, il ne se gênera pas pour vous le faire remarquer ! Impassible, indépendant et sûr de lui, le chat s’aime, vit pour soi et n’oublie jamais de penser avant tout à soi-même. Ce que l’on appellerait chez l’humain l’équivalent d’un pervers narcissique.

agir-penser-comme-un-chatEt pourtant, on lui pardonne (presque) toutes ses frasques, simplement parce qu’il est trop craquant quand il prend ses faux airs de chien battu. A vrai dire, la raison est peut-être même ailleurs. Alors pourquoi ne pas s’en inspirer pour cultiver son propre « quotient chat » et gagner en confiance ? C’est ce que propose Stéphane Garnier dans son livre « Agir et penser comme un chat » via une quarantaine de qualités félines parfaitement applicables dans notre propre quotidien. Une expérience à tenter, ne serait-ce que par curiosité ou pour le fun. Sauf bien sûr si vous avez d’autres chats à fouetter.

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11 réflexions sur « Chat alors ! »

  1. Je ne peux malheureusement pas en avoir car mon tendre est allergique mais je ne me lasse pas de les regarder et je suis toujours à l’affût de savoir si l’un d’entre eux se laissera caresser.

    1. Il est adorable ! J’adorable quand il ont les yeux come cela ! Ils ronronnent. Un truc à faire ! Le cciner contre la leucose. Ma mère un jour m’avait confier le chat d’un journaliste qui déménageait à Paris dans un appert où les chats étaient interdits. Elle l’avait donné à une famille qui avait déjà des chats. Ils se sont battus. Et puis il est arrivé chez moi. Ma copine hurlait parce qu’il avait l’habitude le soir venu de se coucher sur mes pieds. Moi j’avais l’habitude de dormir avec des animaux, mais il ronronnait et bougeait de la queue. J’ai dormi avec lui sur le sofa de mon bureau 🙂 Mais quand la leucose a commencé à se manifester il dormait dans nos bras. Donc à tout prix les vacciner . Là c’était trop trad ….En tous les cas il est beau ! Quand il fait cela il faut le caresser de tête à tête, en fait de sourcils à sourcils en fermant les yeux, échange d’odeurs. Et il croit presque que vous êtes chat. Kotchka ! Merci pour cette belle photo !

  2. Pardon : texte Barine(s)s pas barine
    Mais j’ai trouvé il ya quelques années un e vidéo d’un chat russe…où les gens pensait qu’il’était méchant mais non.
    Je vais chercher…

  3. Un de vos plus beaux textes ! Si je vous disais le nombre et le nom des chats qui ont accompagné mon enfance…
    Persans bleu de Russie. Siamois. Et autres… Une fournée de 3 à 5 chatons. Les Siamois ! Les Persans blancs. Mao, Thaï Ling. Lady. Skippy et mon Smirnoff qui nous a quitté à 24 ans, etc…
    Ma mère était ce que l’on appelle en allemand une mère à chats… « Katzemutter »
    Parfois il y en avait plus de 15.
    Et puis on avait les chiens… Comme des barines quoi 😉
    Cela devait être terrifiant pour certaines personnes «civilisées » !!!
    Les chines venaient aux pieds de mon père qui leur donnait ou non des os.
    Les chats ne montaient pas sur les tables quand il y avait des invités parce qu’ils avaient déjà eu ou savaient de recevoir dans les cuisines. Je disais à ma mère qu’elle allait en faire des Opritchniki à la Ivan IV. En plus il y avait ceux qui sortaient et ceux non. Je me souviens de la génération des Stars, des Persans blancs qui avaient gagné des concours et dont la maîtresse à la mort de son mari, les avaient laissés chez nous. Elles avaient, les filles blanches, le premier étage et ne descendaient que pour manger. C’étaient des persans blancs qu’il fallait coiffer tous les jours. Et comme, elles avaient squatté le lit de ma chambre (d’étudiant), elles avaient dû passer une sorte d’accord avec mon chien un Schnauzer nain (pas Lucky Bolchémoî je ne sais plus son nom !) de garde pour tenir la chambre.
    Après avoir quitté la maison familiale, je n’ai jamais pris l’initiative en appartement dans une ville de prendre un chat.
    Mais il y a eu ceux de ma mère. Chez les Russes Kotchka et Mouchka vont de paires 😉
    J’ai eu mon Smirnoff 24 ans durant. Et il est mort en premier. Alors que ma mère m’avait dit qu’elle le suivrait d’en peu. Ces deux disparitions…Je n’en suis toujours pas revenu.
    C’est pour cela que je n’ai plus de chat …
    Le Kotchka c’est la vie ! Et pas que 9 !

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