Nos chers voisins

Ah, la vie en communauté. Cette douce utopie que la promiscuité des centres urbains rend – dans certains cas – absolument invivable. Et le malaise de l’ascenseur n’en constitue pas l’unique illustration. Je m’explique. Qui n’a jamais connu de problèmes de voisinage, ou encore rêvé d’expulser ce vieux couple d’alcooliques qui hurlent et s’engueulent toutes les nuits à en réveiller les morts ? Sans oublier cet étudiant fêtard qui depuis son arrivée dans l’immeuble a transformé votre étage en wagon bar, avec les décibels, les va-et-vient incessants dans le couloir et les relents de pizza défraichie le lendemain que cela implique. Oubliez les boules Quies : certaines situations exigent de revoir carrément toute l’insonorisation de l’immeuble pour être résolues. Pas sûr pour autant que votre insomnie chronique et les valises dont vous avez hérité sous les yeux suffiront à convaincre la copropriété d’accéder à votre demande. Dommage. Lire la suite « Nos chers voisins »

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Lost in translation

Le malaise de l’ascenseur. Tout le monde a vécu cet instant au moins une fois dans sa vie : se retrouver coincé avec un inconnu dans un bunker sans rien avoir à lui raconter. Pas même l’envie de commenter la météo histoire de meubler ce moment un brin pesant. Résultat : chacun prend son mal en patience, en espérant que le trajet n’excèdera pas un ou deux étages maximum. On croise les doigts, en faisant semblant de vérifier ses mails, de se curer les ongles voire même de s’intéresser à l’état du plafond (tiens donc !), comme pour cacher la pénibilité de cette promiscuité non choisie. Tout le monde s’en serait bien passé. Lui comme vous, d’ailleurs, n’en doutez pas une seconde. Lire la suite « Lost in translation »

Tu peux pas test

Prendre le train_histoires de voir_emmanuelleIl m’arrive (parfois) d’avoir des éclairs de génie que gâchent (beaucoup plus souvent) des idées débiles. Et cette fois-ci je ne me suis pas loupée. Prise d’une folle envie de descendre voir mes proches, je me retrouve à prendre un billet le seul week-end où la Gare de Lyon est fermée exceptionnellement en raison de travaux. Bien évidemment. Pas grave, me dis-je, je prendrai le train lundi matin avant d’aller bosser. Pfiou. Quelle mouche m’a piquée ? La perspective de rester un soir de plus en famille me paraissait pourtant très bonne. C’était sans compter que cela fait un bout de temps je n’ai plus 20 ans : réalité que j’ai tendance à oublier soigneusement pour éviter d’angoisser à l’approche de la trentaine. Résultat ? Bouffie, crevée, déchirée, comme si j’étais bourrée : c’est dans cet état que j’ai du encaisser tout le reste de ma journée à la rédaction, au bout de ma vie avant même qu’elle ne commence. Top.

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L’amour est dans l’urne

Rares sont les communiqués de presse qui ont autant piqué ma curiosité. D’autant plus en tant que journaliste politique. Et pourtant, il arrive aussi qu’un truc sexy atterrisse dans ma boîte mail, pile le jour où je sèche pour trouver un sujet à exploiter sur le blog.

Bien que sexe et pouvoir se sont toujours mariés à merveille, personne n’avait encore pensé à afficher ses idées politiques en pleine action. Que ça vous excite ou non, c’est désormais possible. A droite, à gauche, au centre voire aux extrêmes, tous les recoins du plumard vont y passer grâce aux nouveaux préservatifs de Callvin. Absolument collector. Ne manquant ni de piquant ni d’humour, ils permettront aux plus passionnés de brandir fièrement leurs convictions pour la France jusqu’au bout de la nuit. Quitte à faire fuir leur partenaire, puisque cette élection présidentielle ne manque pas de rebondissements. Quant à ceux que l’offre politique 2017 n’emballe guère, ils pourront toujours se taper une bonne barre histoire de décompresser un coup. Une façon comme une autre d’éviter l’abstention.

Ça c’est le pied !

Avis aux fétichistes : après m’être bien marrée en lisant cet article du magazine Elle, j’ai décidé à mon tour de tester la fameuse «chaussette parmesan». Histoire de commencer l’année du bon pied, quoi. La promesse du produit ? Transformer nos vieux sabots malmenés en de véritables « baby foot », le tout en restant simplement assis pendant une heure sans bouger. Le temps que les fameuses socquettes exfoliantes fassent leur effet.  Lire la suite « Ça c’est le pied ! »

Et une de plus !

Bourrée déchirée. C’est sûrement dans cet état que la majorité de la France s’est réveillée ce matin, s’apprêtant à entamer l’annuelle gueule de bois phénoménale dont elle se remettra pendant les douze mois à venir. Avant la prochaine. Tant d’alcool pour faire passer l’angoisse d’une seule question : « qui a fait quoi le 31 ? » (à part se mettre une mine). S’il y a mille et une manières de fêter de le jour de l’an, tous les plans sont loin d’être socialement « acceptables ». Pas question de se retrouver tout seul devant la télé à manger des chips (ou à trinquer avec la bouteille), pendant que d’autres sont en train de vivre la soirée du siècle, du moins à en croire les photos qu’ils postent le lendemain sur les réseaux sociaux. La pression. Pire encore que celle subie par le bouchon de champ’ que l’on vient de faire sauter.  Lire la suite « Et une de plus ! »

Une question de flair

deodorants-dangereux_dessin-emmanuelle_histoire-de-voir« Votre voisin vous dira merci », clamait il y a seulement quelques semaines la dernière campagne publicitaire d’une célèbre marque de déodorants. Peut-être plus pour longtemps. Car des chercheurs suisses viennent de découvrir que les sels d’aluminium contenus dans les anti-transpirants provoquaient des tumeurs chez les cobayes. Oups. De quoi faire suer plus d’une aisselle à la simple idée de devoir subir les odeurs de ses congénères en pleine heure de pointe. Bouquet d’exception garanti.  Lire la suite « Une question de flair »