De l’importance de lire les étiquettes 

Tout est dans le titre. Si je suis la première à scruter les ingrédients chelou planqués sur le dos des produits vendus en supermarché, une fois en cuisine je suis plutôt du genre à improviser et libérer mon esprit créatif. Parfois même un peu trop, quitte à m’affranchir de la recette. Ma dernière expérience – pour le moins épicée – m’a pourtant prouvé qu’un simple coup d’oeil aurait pu m’éviter le fiasco total. Mais j’ai persisté dans ma connerie, trop sûre de moi pour m’arrêter en si bon chemin. Lire la suite « De l’importance de lire les étiquettes « 

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Les petits pots dans les grands

Pour changer, voilà un post un brin matérialiste. Ben ouais, parce que les petits objets qui nous entourent font intégralement partie du quotidien, qu’on le veuille ou non. Et pas uniquement en période de brocantes, où les chineurs prennent leur pied à chercher le fameux graal qui manque terriblement à leur interminable liste d’acquisitions. Un flingue, un masque, un vase, peu importe. Chacun possède son propre collectionneur dans l’âme, sans en avoir conscience nécessairement. A commencer par ceux qui ont cette incompréhensible manie d’accumuler papeterie et pots en verre, « juste au cas où » ils en auraient besoin à l’avenir. Pourtant Dieu sait qu’ils n’ont jamais tenté la calligraphie ou la confiture maison… Lire la suite « Les petits pots dans les grands »

Les gros bras ripostent au musée Art Ludique

C’est ce qui s’appelle une belle revanche. Après avoir mis à l’honneur les super héros de Marvel, le musée Art Ludique consacre une exposition tout aussi ambitieuse aux personnages phares de la franchise DC Comics jusqu’au 10 septembre. L’occasion de s’offrir un coup de boost avant la rentrée.

Batman, Superman, Harley Quinn et Catwoman réunis pour la première fois en un seul et même lieu : voilà un programme digne d’un « Suicide Squad » que le Musée Art Ludique a concocté en partenariat avec DC Entertaiment et le studio Warner. Plongée inédite dans une saga des temps modernes à travers plus de 250 planches de comics historiques accompagnées de 300 dessins et de costumes plus clinquants les uns que les autres. Entre le combo slip rouge-collants bleus et la cape mythique du chevalier noir, cette exposition délivre bien des secrets de fabrication de l’univers de DC Comics, ne serait-ce qu’en retraçant la manière dont le symbole sur le torse de « l’homme chauve-souris » a évolué au fil des années, renvoyant à l’esthétique de chaque époque. Il en va de même du Joker – son ennemi emblématique – dont l’exubérance s’est d’abord épanouie à l’écran via une série télévisée, puis au cinéma dans les films de Tim Burton ou de Joel Schumacher, sans oublier les dessins animés qui ont marqué les années 90. Les nostalgiques apprécieront. Lire la suite « Les gros bras ripostent au musée Art Ludique »

Le monde dans nos tasses

Thé ou café ? C’est la question que l’on se pose presque tous chaque matin avant d’entamer une énième journée de labeur. Un rituel quotidien immuable qui nous aide à émerger des bras de Morphée et s’extraire (tant bien que mal) de notre lit. Qui peut en effet imaginer se réveiller sans l’odeur stimulante d’une boisson chaude, incontournable pour commencer la matinée du bon pied ? Aussi familiers soient-ils, ces produits n’ont pourtant rien d’européen. Raconter comment ils ont fait irruption dans nos tasses est tout l’objet du dernier livre du géohistorien Christian Grataloup, qui en profite pour dresser l’histoire de trois siècles de petit-déjeuner concordant de façon étonnante avec celle de la globalisation. Lire la suite « Le monde dans nos tasses »

Dior relooke les Arts Décoratifs

Avec plus de 300 robes emblématiques rassemblées au musée des Arts Décoratifs de Paris, le « couturier du rêve » s’offre un 70ème anniversaire en grande pompe. Au-delà de l’hommage à Christian Dior, cette rétrospective retrace l’épopée de la Maison à travers les six directeurs artistiques qui lui ont succédé, pérennisant le rayonnement d’un nom désormais synonyme de haute couture en France et dans le monde entier. Un rendez-vous incontournable pour les amateurs de mode. Lire la suite « Dior relooke les Arts Décoratifs »

J’ai testé pour vous… le yoga

Comme on le dit souvent, « y a que les cons qui ne changent pas d’avis ». J’en ai encore fait l’expérience récemment après m’être inscrite à un cours … de yoga. Paradoxal quand on sait à quel point les gens qui pratiquent cette discipline m’ont toujours agacé par leur zen attitude à toute épreuve, ou leur facilité à voir le côté positif de chaque chose. Tel Balou à qui il en faut peu pour être heureux. Non mais sérieux quoi ?  Lire la suite « J’ai testé pour vous… le yoga »

La tortue qui respirait par les fesses

Les amoureux de nos amis les bêtes vont être conquis. Après avoir fait un carton aux Etats-Unis, « La tortue qui respirait par les fesses » de Brooke Barker débarque en France aux éditions Flammarion. Un carnet de curiosités aussi ludique que didactique, relatant les déboires de plus de 150 espèces animales, illustrations humoristiques à la clé. Saviez-vous que les rhinocéros urinent pour séduire leur partenaire ? Que les zèbres ne peuvent pas dormir seuls ? Ou encore que le chef est celui qui pue le plus chez les lémurs à queue annelée ? Autant de pépites prouvant que nous sommes loin de tout savoir sur le monde animal, et dont on aurait tort de se priver.

La genèse du livre est quant à elle aussi anecdotique que son titre. Passionnée par les animaux depuis son enfance, l’auteure a travaillé pendant un temps comme bibliothécaire, métier qui d’après elle « n’est pas aussi excitant qu’on le croit ». Pour tromper l’ennui, chaque collègue lui donnait un animal à dessiner, qu’elle accompagnait d’une information cocasse (par exemple, que les cochons ne peuvent pas voir le ciel) avant de le laisser dans la salle de pause en partant. Lui vint ensuite l’idée d’en faire un livre, ne pouvant « garder ces trésors » pour elle-même. Résultat : une compilation poilante, pédagogique et attendrissante qui se savoure d’une traite, prouvant que l’existence des bêtes est bien plus compliquée et tourmentée qu’on ne le croit. De quoi piquer la curiosité des plus insensibles à la cause animale.